samedi 19 août 2017

La Ballade de Pern - Anne McCAFFREY

Titre : La Ballade de Pern
Titre original : Dragonriders of Pern
Auteur : Anne McCaffrey
Édition : Pocket, entre aures
Nombre de tomes : 15 officiellement selon les intégrales
Date de parution : 1968-2003
Genre : Fantasy, SF
Décor : Pern

Ordre de lecture :

Ordres de lecture :
Il faut savoir que l'ordre de lecture de la saga La Ballade de Pern est extrêmement compliquée à comprendre, tant les possibilités d'aborder cette saga sont possibles. Pour plus d'informations, je vous conseille d'aller jeter un œil à cet article sur le blog Nevertwhere qui explique très bien les différentes options. J'ai personnellement choisi l'ordre de parution originale (colonne 1 ci-dessous), mais il est possible de suivre l'ordre des intégrales (colonne 3), qui suit l'ordre chronologique à Pern, ou encore par « cycles internes » de la saga (colonne 4). Bref, c'est compliqué. En plus, certains tomes ne sont pas repris en intégrales... Comme La Chute des Fils et une suite a été coécrite par le fils de l'auteure, Todd McCaffrey. De ce que j'ai compris, seuls très peu de tomes ont été traduits en français. Quant à leur ordre officielle dans la saga, je pense qu'il vaut mieux les lire après les 16 premiers « originels ».


Donc pour moi, ce sera l'ordre de parution, c'est-à-dire la colonne 1.

Allez, c'est parti !
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Titre : Le Vol du dragon ① (La Grande Guerre des Fils#1)
Titre original : Dragonflight
Nombre de pages : 310
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern.

Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d'éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern.

Mais le chevalier F'lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L'Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?


Mon avis : Je découvre cette saga dont on m'a parlé il y a peu. Déjà, j'ai galéré pour comprendre l'ordre de lecture, parce qu'il y a plusieurs ordres pour s'attaquer à cette saga. J'ai choisi finalement l'ordre de publication original, ce qui n'est pas pratique, parce que la VF a fait des intégrales qui ne suit pas du tout cet ordre. Je ne vais pas pouvoir me prononcer sur un choix différent, mais en tout cas, celui-ci me convient et je suis ravie.

J'ai commencé donc avec Le Vol du dragon, où l'on fait la découverte avec l'univers en général. On est sur une autre planète, dans une époque inconnue, mais future. Dans cette époque, il existe des dragons et d'autres créatures du genre. Ils vivent selon une hiérarchie très stricte, partagés entre des Forts et des Weyrs (lieux où vivent les dragons).

Les archives indiquent que régulièrement, des fils de type inconnu tombent sur la planète. Il s'agit de filaments argentés qui détruisent l'énergie vitale des plantes et tuent les cultures. Seul le feu des dragons peut les terrasser, c'est pourquoi le rôle de chevalier-dragon est si important pour Pern.

Malheureusement, le temps passe, et il semble que les hommes ont la mémoire courte... Après un long intervalle sans fils, il leur semble qu'ils ne tomberont plus... Et pourtant... Certains le savent, cela recommencera.

C'est donc complètement pris au dépourvu que les chevaliers-dragons vont devoir lutter contre l'assaut des fils.

Une très bonne entrée en matière pour une saga
qui semble vraiment très aboutie et vaste

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Titre : La Quête du dragon ② (La Grande Guerre des Fils#2)(
Titre original : Dragonquest
Date de parution : 1971
Nombre de pages : 448
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : L'Étoile Rouge plane sur le ciel de Pern, les Fils mortels pleuvent périodiquement et les Chevaliers-Dragons affrontent le péril malgré les intrigues des Seigneurs et la malveillance des Anciens. Les chartes ne disent pas tout et les combattants opèrent à la limite de leurs forces. Pour relancer la guerre, il faudrait des armes nouvelles : les lézards de feu ? les larves ? la machine inconnue qui permettrait d'envahir l'Étoile Rouge ?

F'nor cherche inlassablement. Il trouvera l'amour de la jolie Brekke, un amour qui n'a d'égal que celui qu'elle porte à Wirenth, sa reine-dragon ; un amour plus fort que la mort, la nuit de la folie et le vide interplanétaire. Un tel sentiment peut-il sauver ceux qui l'éprouvent ? Peut-il aider leur cause dans la situation critique où elle est tombée ?


Mon avis : Ce tome est la suite directe du Vol du dragon. On y retrouve tous les personnages toujours en difficulté contre les Fils. Cependant, à force de recherches dans les documents des anciens, des nouvelles « technologies » sont développées pour lutter plus efficacement. En parallèle, la zone méridionale jouit de l'aide d'un allié inattendu.

J'ai lu ces deux tomes d'une traite, ils sont vraiment bien. La fin est poignante, entre un élément horrible, grosse perte pour les chevaliers-dragons (quelle horreur) et une idée qui finit mal... Autant dire que ça frappe fort !

En parallèle, nous aurons la chance de vivre une éclosion et une impression des plus étonnantes, d'un dragon hors du commun qui nous promet d'ores et déjà un futur intéressant.

En bref, un tome qui m'a énormément plu ! Que de nouveautés, ça fait plaisir ! :)

Suite superbe, on ne va plus m'arrêter ! Hahaha

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Titre : Le Chant du dragon ③ (Les Harpistes#1)
Titre original : Dragonsong
Nombre de pages : 248
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

9/10

Quatrième de couverture : Quel plaisir, d'observer, dans le ciel clair de Pern, le vol serein d'un chevalier-dragon ! Quelle tristesse de baisser la tête et d'embrasser du regard la rude banalité du Fort de Mer ! Menolly est une jeune fille passionnée de musique, et le vieux Petiron, le harpiste du Fort, la laisse chanter en secret les grands poèmes où se transmet la tradition de la planète, et qui doivent en principe être interprétés par des hommes. Il ne la corrige même pas quand elle improvise des variations personnelles sur ces airs sacrés. Mais les parents de Menolly, à la mort du bon musicien, croient le moment venu de redresser la barre. Ce sont des gens simples, ils ne comprennent pas que leur fille puisse être différente. Alors elle va rêver seule au désert, malgré la menace des Fils qui plane. Elle n'imagine même pas qu'un jour peut venir où elle ira trop loin et trouvera... peut-être sa mort, peut-être sa vie à elle, peut-être aussi toute la diversité du monde résumée dans une bande de petits lézards de feu.

Mon avis : Début d'un nouveau « cycle interne », Les harpistes.

J'ai été un peu déstabilisée par ce premier changement de cycles, les personnages que j'avais appris à connaître pendant deux tomes me manquaient un peu, et puis, très rapidement, j'ai commencé à m'attacher à ces nouveaux personnages, dont le plus important est sans aucun doute Menolly, une jeune femme du Fort de Mer, qui a un véritable don pour la musique.

Les choses ne sont pas toujours faciles, et elle va se retrouver loin de chez elle pendant une chute de Fils et faire une étrange découverte, un nid de lézards-de-feu ! Elle est présente à l'éclosion et nourri les petits, et ce qui doit arriver arriva...

Finalement, les choses vont bien changer pour Menolly, qui devient rapidement un personnage attachant, et on va suivre son instruction auprès du Maître-harpiste.

Dans ce tome, on délaisse les dragons, le côté chevaliers, et on s'intéresse davantage aux harpistes, à la musique, aux enseignements qu'ils transmettent. Le ton est complètement différent, l'histoire est plus calme, mais ça se lit tout seul, du bonheur à l'état pur ! (Surtout le début, dans la caverne, que j'ai adoré !)

Nouveau cycle sympa, on découvre de nouveaux personnages qui deviennent vite très attachants

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Titre : La Chanteuse-dragon de Pern ④ (Les Harpistes#2)
Titre original : Dragonsinger
Nombre de pages : 309
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

8/10

Quatrième de couverture : Menolly vient d'être admise à l'atelier de Robinton, le Maître Harpiste de Pern. Et la voilà debout en larmes dans la cour. Elle a compris que nul n'a de cadeaux à lui faire: ni les vieux maîtres, acharnés à pointer ses défauts; ni les autres apprenties, toujours promptes à jalouser ses dons; ni la logeuse épouvantée par ses lézards de feu. Comment s'enfuir avec ses pieds blessés? Comment jouer de la harpe avec ses mains déformées? Cette fois, Menolly est coincée, bien coincée, contrainte à résister sur place ou à capituler. Avec ses vêtements masculins en loques et l'infinie patience qu'elle oppose à ses persécuteurs, on dirait une autre Jeanne d'Arc ou même (quand les lézards de feu entrent en scène) une Blanche-Neige et les sept nains dans le donjon de la méchante reine. Son histoire, simple et cruelle, ne manque ni d'héroïsme, ni d'humour, mais ce qui par-dessus tout y fait souffler la joie, c'est la musique.

Mon avis : Pas grand-chose à dire, c'est la suite directe du Chant du dragon, on suit toujours Menolly dans son apprentissage. Et bien que je ne me sois pas particulièrement ennuyée, j'ai quand même trouvé certains passages peu passionnants et longs. Ce n'est pas dramatique, mais toutes les explications sur la musique, je pense qu'on aurait pu faire plus tonique, sans pour autant perdre ce qu'il apporte.

On apprend à connaître Piemur, un ami de Menolly, qui m'est rapidement devenu sympathique. En parallèle, de nombreux petits éléments font échos aux tomes précédents (les reines, Canth...) vraiment très sympa. Par contre, pour pouvoir en profiter pleinement, il faut vraiment ne pas laisser trop de temps entre les lectures, sinon je pense que c'est difficile de se souvenir de tout. (D'ailleurs, ces noms... Je galère !)

Sympa, mais j'ai envie de la suite du cycle principal (La Chute des Fils).

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Titre : Les Tambours de Pern ⑤ (Les Harpistes#3)
Titre original : Dragondrums
Nombre de pages : 281
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

6/10

Quatrième de couverture : Les gros tambours grondaient en réponse à un message venu de l'est ; Piemur s'éveilla. Il venait de perdre sa voix et son avenir de chanteur s'annonçait plus qu'incertain. Sa nouvelle affectation, c'était la tour des tambours: c'est là qu'on apprenait le rythme, la procédure d'alerte et surtout le langage codé grâce auquel tous les weyrs et les forts pouvaient répondre instantanément aux attaques des Fils.

L'art des tambours est lié à la guerre, à l'espionnage, à la communication. Nul ne s'étonnerait de voir Piemur, malgré son jeune âge, remplir des missions politiques. Et tout de suite il partit à dos de wherry – avec son amie Menolly – vers un petit Fort de Mer du sud, en attendant de s'embarquer pour le mystérieux Continent Méridional. Le plus malin des apprentis allait plonger dans la grande aventure.

Il allait tout découvrir, la beauté du monde, l'infamie des tricheurs, l'urgence de l'action et même la joie de se réfugier sur une île déserte. Plus tard, il reviendrait à ses tambours, riche d'expérience humaine et de savoir vécu. Assez pour vivre une vie d'homme.


Mon avis : Dans ce tome, on s'intéresse à Piemur, qui doit changer d'affectation, parce qu'il est en train de muer. Il se voit enseigner l'art des tambours. Il va se rendre dans le continent méridional pour savoir ce que manigancent les anciens, qui deviennent un peu suspects...

J'ai trouvé un peu long, sauf la fin (avec Farli et Stupide), ahhh ces paysages, ça fait rêver et j'ai envie de continuer mon exploration.

Je commence à vraiment envie de revoir le cycle principal.

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Titre : Le Dragon blanc ⑥ (La Guerre des Fils#3)
Titre original : The White Dragon
Nombre de pages : 446
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

10/10

Quatrième de couverture : Le jeune Jaxom est Seigneur du Fort de Ruatha, mais le régent Lytol, son tuteur, tient les rênes du pouvoir d'une main ferme. Jaxom rêve de devenir chevalier-dragon. Malheureusement il a conféré l'Empreinte à Ruth, le dragon blanc, deux fois plus petit que ses frères. On ne pensait même pas que cet animal vivrait. Maintenant, on ne sait pas qu'il est génial. Et tout le monde se moque du pauvre Jaxom.

D'ailleurs la condition des chevaliers-dragons tend à devenir moins prestigieuse. Il y a tant de moyens nouveaux d'exterminer les terribles Fils ! La prochaine frontière, c'est le Continent Méridional, où les Archives disent que les hommes avaient fondé leurs premiers territoires sur Pern avant d'émigrer vers le Nord.

Voilà un endroit où un audacieux peut faire ses preuves ! Les Anciens en exil y ruminent leur vengeance. Les cadets sans terre brûlent de s'y faire une place. Et le Seigneur du Fort Méridional a une sueur si belle...


Mon avis : Le Dragon blanc est la suite directe de La Quête du dragon. On finissait sur l'impression du dragon blanc nouveau-né par Jaxom. Dans ce tome, Ruth, le fameux dragon blanc, est déjà grand, et nous allons découvrir quelques-unes de ses capacités spéciales.

D'ailleurs, dans ce tome, on reparlera des petits lézards-de-feu, c'est pourquoi je conseille fortement l'ordre de publication originale, parce que sinon, on se retrouve avec des informations manquantes, que l'on obtient dans Le Chant du dragon.

L'histoire commence à changer agréablement, les tensions montent avec les anciens, qui ne vont pas se laisser faire, mais les habitants de Pern, après la visite du continent méridional par Piemur (Les Tambours de Pern) souhaitent aller voir également ce qui s'y passe.

Pour l'instant, je suis toujours à fond dedans ! J'aime les capacités qu'offre cet intéressant dragon blanc ainsi que la découverte du Sud. Par ailleurs, la fin est encore une fois exceptionnelle ! Je ne m'attendais vraiment pas à ça ! On en apprend plus sur les origines de Pern, et on sent que par la suite, le genre de la saga va changer petit à petit. Génial.

Superbe !
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Titre : La Dame aux dragons ⑦ (L'Épidémie#1)
Titre original : Moreta, Dragonlady of Pern
Nombre de pages : 415
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

8/10

Quatrième de couverture : L'hiver est fini, le printemps est de retour, toute la planète est en liesse au Fort de Ruatha pour célébrer l'intronisation d'Alessan, son jeune seigneur. Moreta, Dame du Weyr de Fort, est de la fête. Elle est sensible aux attentions d' Alessan. Le passage des Fils doit se terminer dans huit ans. Pour les habitants de Pern, l'obsession du danser se dissipe. On peut faire des projets d'avenir. Puis, sans avertissement, le malheur frappe : une bête s'abat, l'écume à la gueule, et meurt peu après.

C'est la première victime d'une maladie mystérieuse qui, en quelques semaines, va décimer la population. Les chevaliers-dragons agonisent, les Fils continuent à tomber, détruisant toute vie organique. Moreta se dépense dès lors sans compter. Multipliant les vols dans le temps et l'espace, la Dame aux dragons ira-t-elle jusqu'au bout du sacrifice pour assurer, en fin de compte, la victoire de la vie ?


Mon avis : Changement de programme pour un nouveau « cycle interne » celui de L'Épidémie. On se trouve ici bien des années avant les tomes précédents.

Nous allons y rencontrer Moreta, dame du Weyr, qui possède donc une reine dorée. Tout est au beau fixe avec différents rassemblements dans les Forts, les gens dansent, chantent, participent à des courses, peuvent découvrir de nouveaux spécimens animaux du continent méridional, une belle ambiance de fête, peu avant la chute des Fils, mais tout est sous contrôle.

Malheureusement, une terrible maladie frappe l'un des Forts et va progressivement toucher tout Pern. Les chevaliers-dragons ne sont pas protégés, et ils doivent pourtant lutter contre les Fils. Les pertes risquent d'être grandes, comment est-ce que Pern va s'en sortir ? Que va-t-il en rester après ces deux plaies ?

Un tome qui vient expliquer beaucoup de choses sur les tomes précédents, et qui nous met en garde contre ces horribles plaies qui pourraient bien ressurgir !

Petit saut dans le passé pas désagréable du tout

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Titre : Histoire de Nerilka ⑧ (L'Épidémie#2)
Titre original : Nerilka's Story
Nombre de pages : 182
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

1/10

Quatrième de couverture : L'épidémie ravage la planète Pern. Tous les habitants se mobilisent pour affronter la catastrophe. Seul Tolocamp, Seigneur régnant du Fort de Fort, refuse de porter secours à ses voisins. Nerilka, sa fille, a honte de cette attitude. Un jour elle se décide : elle emballe quelques médicaments et se glisse hors du Fort. Elle n'a plus rien à faire avec sa famille. Elle veut aider son peuple. Où pourra-t-elle se rendre utile ? Sa quête l'entraîne jusqu'au Fort de Ruatha, où le Seigneur Alessan prépare à la hâte le précieux sérum qui sauvera les gens. Une femme s'est déjà sacrifiée pour lutter contre le mal. Et maintenant Nerilka est prête. Il y a longtemps qu'elle a abandonné l'espoir de se marier et de fonder un foyer. Maintenant elle veut trouver le bonheur en se rendant utile. Elle ne sait pas encore que son choix va changer le cours de sa vie !

Mon avis : Allez, je vais être dure avec ce tome de La Ballade de Pern, mais c'est pour la bonne cause dirons-nous. Je trouve dommage de tomber sur un tel tome dans une saga que j'adore !

Ce tome est la suite directe de La Dame aux dragons, du cycle interne de L'Épidémie (qui ne compte d'ailleurs que ces deux tomes).

Pour faire court, dans La Dame aux dragons on apprend qu'une épidémie fait rage et on va suivre (à la troisième personne) ce que va faire Moreta pour en venir à bout. Finalement, une certaine Nerilka vient apporter son aide pour soigner les malades. Dans Histoire de Nerilka, eh bien... C'est Nerilka qui raconte (à la première personne pour la première fois dans la saga) ce qui s'est passé de son point de vue.

Donc, en gros, plus de la moitié est EXACTEMENT ce qui s'est passé dans le tome précédent... Puis quelques passages peu intéressants diffèrent, notamment la naissance d'un runner (aucune idée de comment ils sont appelés en VF), mais en gros, rien de bien intéressant.

Puis lorsqu'elle quitte son fort, on a le droit à des passages entiers repris mot à mot... Passionnant... -_-' et ça dure... Même lors de l'éclosion : les mêmes remarques, les mêmes informations déjà lues sur ce qui est un bon présage ou non, alors que les deux tomes ce suivent... Je ne comprends pas.

Franchement, s'il y a un tome que vous pouvez allègrement sauter, c'est celui-ci, il ne sert pas à grand-chose, n'apporte aucun nouvel élément (à part peut-être les 10 dernières pages), mais bon, rien d'indispensable. Au moins, les autres tomes qui ne sont pas directement liés à la guerre des Fils apportent des connaissances, des réponses ou des intrigues, un petit quelque chose de substantiel... Là, rien. Alors personnellement, je le mets dans un coin de ma tête, je l'oublie et je passe à la suite. ^^

Intérêt très limité, même histoire que La Dame aux dragon, mais raconté à la première personne par Nerilka...

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Titre : L'Aube des dragons ⑨ (Les Origines#1)
Titre original : Dragonsdawn
Nombre de pages : 519
Décor : Pern, espace
Lu en : Juillet 2017

10/10

Quatrième de couverture : L'amiral Benden a mis le vaisseau en orbite autour de la planète Pern. Et les futurs colons s'éveillent par milliers. Sorka était toute petite quand elle est montée dans l'astronef ; après quinze ans d'animation suspendue, elle n'a guère grandi. Les gens veulent mener une vie pastorale ; ce monde-là ne sera pas pollué. Très vite, ils se passeront de gouvernement ; chacun sera son propre maître, et tous vivront en harmonie. Mais on ne peut pas tout prévoir. Il y a des colons qui ne sont pas clairs. D'autres qui poussent la pureté si loin qu'ils ne songent qu'à se perdre dans la lande. Sean, le jeune gitan, n'a pas oublié ses chevaux. Sorka ne sait pas encore qu'elle partagera ses rêves. Les premiers explorateurs n'ont pas senti les séismes, ils n'ont pas vu les nuages noirs. Mais quand Sorka et Sean assistent à l'éclosion des dragonets, Pern leur offre un charmant remède au malheur qui plane. Anne McCaffrey traite ici un sujet très attendu de ses lecteurs : l'origine des chevaliers-dragons de Pern. Elle le fait sur un ton original, mêlant la science-fiction, la robinsonnade, l'utopie et le roman fresque.

Mon avis : Ahhh, L'Aube des dragons, on y arrive. Le tome 1 dans l'ordre chronologique ! C'est le premier tome réellement axé science-fiction que nous avons, dans le cycle interne Les Origines (1).

Enfin, nous allons avoir plein de réponses sur les questions que nous nous posons depuis plusieurs tomes ! Comment les premiers hommes sont-ils arrivés sur Pern ? D'où viennent les dragons ? Et tant d'autres. Bien sûr, des questions restent sans réponse, mais on y apprend déjà beaucoup de choses, et je me suis régalée avec ce tome ! On voit vraiment que l'auteure a pensé son œuvre dans une minutie absolue. Par exemple, on découvrira enfin les origines du klah, un détail dans cette œuvre, mais malgré tout une preuve que tout a été prévu, pensé et travaillé.

Saga superbe, changement de genre en cours de route maîtrisé à 100 % et absolument génial !

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Titre : Les Renégats de Pern ⑩ (tome unique)
Titre original : The Renegades of Pern
Nombre de pages : 416
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

5/10

Quatrième de couverture : Il y a les exclus. Celui qui a tué un homme. Celle qui a volé du pain. Celui qui a été maudit par son père. Il y a les errants. Le peintre qui parcourt le continent, cherchant l'inspiration. Le chevalier qui a perdu la tête à la mort de son dragon. Les caravaniers comme les parents de Jayge, qui vont commercer de Fort en Fort. Il y a Thella la rebelle, qui refuse le mari choisi par son frère et s'enfuit dans la montagne. Trop paresseux pour se creuser un Fort Trop orgueilleux pour jurer allégeance à un Seigneur ? En tout cas, ils vivent dans un monde vaste et beau et veulent en voir le plus possible. Mais quand reviennent les Fils, ils n'ont pas de murs pour les protéger. La colère gronde et Thella fonde la bande des renégats. Un idéal de violence et aussi, pour certains bannis, une espérance. Thella est audacieuse et destructrice. Un jour, elle s'en prend à la famille de Jayge, puis à Aramina, la fille qui entend les dragons. Et ça, c'est trop pour Jayge.

Mon avis : Je passe déjà sur l'intérêt complètement inexistant d'avoir mis ce tome dans l'intégrale 2... En réalité, il se passe après Le dragon blanc, un peu à cheval entre certains tomes, vu qu'on reprend le passé de ceux qui sont appelés les renégats, qui vivent à l'extérieur des Forts...

Il s'agit aussi d'un « cycle interne » unique, un tome tout seul, et franchement, tant mieux, j'ai envie de dire, parce que je me suis vraiment beaucoup ennuyée pendant les deux premiers tiers de l'histoire.

On rencontre plusieurs renégats, le début est complètement explosé entre plusieurs personnages, pour connaître leur passé, ce qui les a menés à être des renégats. C'est... long. Et je dois dire, assez inintéressant, parce que dès qu'on commence à suivre, paf, on passe à autre chose.

Finalement, le dernier tiers reprend la fin du dragon blanc, on a déjà trouvé les fameux vestiges des premiers hommes sur Pern, on sait déjà que les sœurs de l'Aube sont particulières et dès que l'histoire s'est raccrochée à cette trame, j'ai aimé. Le reste par contre, plus jamais. J'ai mis des jours à pédaler dans les 300 premières pages alors qu'en général, je dévore un tome en 2-3 jours...

Franchement, si vous ne voulez pas lire tous les tomes, celui-ci n'est pas le plus passionnant (même si les 40 dernières pages révèlent quelques mystères très importants, repris dans la suite dans le prologue, même si en beaucoup moins palpitant).

Possibilité de passer à côté sans trop y perdre

vendredi 18 août 2017

La trilogie psychiatrique - James OSMONT

Titre : Régis (#1)
Auteur : James Osmont
Édition : Autoédité
Nombre de tomes : 3
Date de parution : 2016
Nombre de pages : 274
Genre : Thriller psychologique / drame
Décor : France
Lu en : Ne me rappelle plus

8/10

Quatrième de couverture : Régis aime la littérature et l'automne, les décibels et l'errance. Il n'a pas choisi le mal qui le ronge. Vivant la plupart du temps en lui-même, il perçoit une réalité déformée et angoissante, où tout fait sens. Dans sa psychose, il s'accroche à de fragiles repères : des personnages sans nom, des impressions sans fondement, des chansons sans espoir... Pourtant, peu de temps avant les attentats du 13 novembre 2015, le retour d'un mystérieux persécuteur va faire vaciller son équilibre précaire. Jusqu'au point de non-retour...

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Titre : Sandrine (#2)
Auteur : James Osmont
Édition : Autoédité
Date de parution : 2016
Nombre de pages : 270
Genre : Thriller psychologique / drame
Décor : France
Lu en : Ne me rappelle plus

8/10

Quatrième de couverture : Les chemins tortueux font aimer les lignes droites. Mais sur la route de Sandrine, désormais aucun répit. Les nids de poules succèdent aux cahots. Depuis trop longtemps le voyage est solitaire, les virages serrés et les rencontres dangereuses sur le bas-côté. Égarée dans les labyrinthes de la dépression, abandonnée de tous, elle ne se doute pas qu'au détour d'un sentier, dans les impasses sombres et les recoins souillés, se terrent d'autres forces hostiles. De celles qui commandent aux aiguillages de l'existence. Encore une fois, le Mal l'attend au tournant…

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Titre : Dolores (#3)
Auteur : James Osmont
Édition : Autoédité
Date de parution : 2017
Nombre de pages : 301
Genre : Thriller psychologique / drame
Décor : France
Lu en : Août 2017

9/10

Quatrième de couverture : Le Mal poursuit sa course. Inexorablement. Dolores est son nouveau pantin. Bras armé, victime désignée? Toxique et paumée, elle se débat pourtant. Fuit en avant. Se heurte aux limites et aux murs de sa prison. Chaque jour, elle oeuvre à sa propre destruction...






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Mon avis : Tir groupé sur les trois tomes : Trois personnages aux destins vaguement entrecroisés racontés dans trois romans. Régis, psychotique, taciturne, est à l’hôpital psychiatrique, enfermé dans son monde et dans son être, desquels il s’échappe au son de son MP3. Sandrine, elle, travaille dans le même hôpital et a été touchée à plus d’un titre par Régis, par son passé, et suit une pente dangereuse. Dolores, jeune femme anorexique et en proie à des troubles divers a besoin d’une bouée de secours pour ne pas sombrer éternellement.

Une citation de Dolores : « Tout pour être l'objet des soins, des commentaires, des craintes et de l'attention des soignants. Tout mieux que l'abandon, le rejet incommensurable. Après ses explosions, ses débordements, les insultes, les crachats, les coups bas, en pleurs, touchante parfois, elle réclamait l'entrave qui contient, la surveillance qui choie, l’écœurement qui fascine aussi, plutôt que l'indifférence. L'agitation stérile plutôt que l'attente fébrile... » (Chapitre 23)

Régis - J’ai découvert James Osmont et son Régis il y a déjà une bonne année. J’ai été vraiment étonnée par ma lecture. Le style est très « étrange » si je puis dire, dans le sens où on n’y est assez peu habitué. Des termes médicaux s’entremêlent dans des phrases parfois très longues, parfois courtes et incisives, souvent pleines de bouts de phrases qui se font écho. Je comprends tout à fait que des personnes soient rebutées par cet aspect, mais une chose est sûre : sa plume ne peut pas laisser indifférent.

J’ai eu un peu de mal avec les premiers chapitres (courts), mais j’ai vite pris le train en marche, et je me suis laissée porter par les mots, m’y perdant parfois comme dans un tourbillon oppressif qui, selon moi, rend très bien la psychologie des personnages et l’univers psychiatrique.

J’ai bien apprécié ce premier tome, même si le nombre de fautes d’orthographe ne m’a pas vraiment plu. Dommage, ce roman mériterait d’être corrigé.

Sandrine - Puis, à la sortie de Sandrine, j’ai voulu savoir ce qui allait arriver à cette femme qui m’avait touchée pour son attachement pour Régis, sa compréhension, son humanité, et j’ai suivi son histoire, et sa descente aux Enfers, sans pouvoir rien y faire.

En parallèle, on suit une autre histoire, qui donne un aspect encore plus « thriller » que le premier tome, selon moi.

Dolores - Il y a quelques semaines, j’ai eu Dolores entre les mains, me demandant où elle allait m’emmener ! Autant j’avais une idée avec Sandrine, mais qui est Dolores ? On fait la connaissance d’une jeune femme, proie des doutes, des troubles psychologiques, de la tristesse…

Première chose : le livre est corrigé, super, il le mérite ! (Je ne me rappelle plus de ce qu’il en est pour le tome précédent.)

J’ai rapidement été prise dans l’histoire de cette jeune femme, j’ai eu l’impression de sentir le poids de sa peine, son désespoir. Les mots nous déstabilisent, nous frappent, nous malmènent, nous font souffrir, à l’instar de Dolores et des autres, si nombreux, comme elle.

Puis tout s’accélère, le lien avec les autres tomes est là, et on suit un ancien personnage, reconditionné en tueur en série depuis peu… On va le suivre à l’affut de sa prochaine victime, le calvaire de celle-ci, jusqu’à la prochaine. Quand va-t-il s’arrêter ? Qu’est-ce que Dolores vient faire là-dedans ? Vous saurez tout en lisant les romans.

En ce qui concerne la fin, même si j’ai l’impression qu’elle vient de manière un tout petit peu abrupte, j’ai souri en lisant quelques lignes, sur les origines du mal. Je me suis dit « ah, ça serait trop bien qu’il finisse là-dessus ! », mais il me restait encore 60 et quelques pages en numérique. Quel bonheur de voir que l’auteur avait fait ce choix et que les 60 dernières pages étaient en fait la compilation des notes de bas de page ! Génial. Une saga sympathique à lire, qui risque de vous déstabiliser, de vous malmener, de vous rendre parfois la tâche ardue : un torrent de mots, d’émotions contradictoires qui m’ont fait apprécier ces trois romans. Une saga unique en son genre, jamais je n’avais lu quelque chose de semblable, d’aussi déstabilisant. Bien sûr, ça plaît ou non. Moi ça m’a plu, tant j’ai été prise aux tripes par certains passages, étouffée par le poids des mots.

Un risque de ne pas aimer, mais je suis conquise par cet univers si particulier et intense !

lundi 14 août 2017

L'Enfant-rien - Nathalie HUG

Titre : L'Enfant-rien
Auteur : Nathalie Hug
Édition : Le Livre de Poche
Date de parution : 2012
Nombre de pages : 128
Genre : Littérature générale
Décor : France
Lu en : Juillet 2017

2/10

Quatrième de couverture : « Aussi loin que je me souvienne, je l’attendais assis, le menton sur les genoux, les bras autour des jambes et le dos appuyé contre la porte du placard. » Petit garçon étrange, Adrien guette chaque semaine l’arrivée du père de sa demi-sœur, dans l’espoir de recueillir un regard, une parole ou un geste tendre. S’il rêve d’un papa, Adrien veut surtout percer le secret de sa naissance, secret qu’il croit enfermé dans une boîte rouge, cachée hors de sa portée. Le jour où sa mère se fait renverser par une voiture et se transforme en « tas-de-fraises-à-la-crème », la possibilité d’une vie différente s’ouvre à lui. Mais Adrien, l’enfant-rien, peut-il vraiment trouver sa place dans une famille qui n’est pas la sienne ?

Mon avis : Je ne doute pas que des personnes vont apprécier ce livre, il n'est pas mauvais, je suis juste complètement passée à côté. Malheureusement, le choix de l'enfant au centre de l'histoire ne me plaît déjà pas des masses, puis le côté trop « enfantin », comme le « tas-de-fraises-à-la-crème »... C'est certes voulu, mais j'ai vite trouvé ça gonflant... Je ne suis pas vraiment une adepte du langage des enfants, ce n'est pas de la faute de l'auteur, mais du coup, j'ai levé quelquefois les yeux au ciel.

On se retrouve en présence d'un enfant « rien », comme le dit le titre. Un petit garçon qui ne connaît pas son père et qui se croit vide et transparent. On va le voir essayer d'apprivoiser par le père de sa demi-sœur. Je n'ai pas accroché, tout simplement, et la mère m'a vraiment énervée.

Par contre, gros coup de théâtre dans les dernières pages ! Ce qui prouve qu'avec un autre sujet, l'auteure peut me plaire, parce que je suis vraiment restée comme deux ronds flan.

Pas foncièrement mauvais, mais je suis passée complètement à côté, vraiment pas pour moi

dimanche 6 août 2017

Parfums - Philippe CLAUDEL

Titre : Parfums
Auteur : Philippe Claudel
Édition : Le Livre de Poche
Date de parution : 2012
Nombre de pages : 202
Genre : Littérature générale
Lu en : Juillet 2017

1/10

Quatrième de couverture : En dressant l'inventaire des parfums qui nous émeuvent - ce que j'ai fait pour moi, ce que chacun peut faire pour lui-même-,on voyage librement dans une vie. Le bagage est léger. On respire et on laisse aller. Le temps n'existe plus : car c'est aussi cela la magie des parfums que de nous retirer du courant qui nous emporte, et nous donner l'illusion que nous sommes toujours ce que nous avons été, ou que nous fûmes ce que nous nous apprêtons à être. Alors la tête nous tourne délicieusement.

Mon avis : Livre reçu dans le cadre « deux achetés un offert », donc j'ai pris celui-ci un peu par hasard, je ne connais ni l'auteur, ni le titre. J'en ai testé la lecture aujourd'hui. Que dire... Je ne comprends pas l'intérêt de ce livre. Je pense que s'il touche des gens, c'est à un niveau que moi je n'expérimente pas...

Il s'agit de nombreux petits chapitres de 2 à 3 pages sur des senteurs très variées (ail, tilleul, lard frit, cannabis...) dont certains très surprenantes (douches collectives, après-rasage, cimetière...). Chose surprenante, les effluves sont classés par ordre alphabétique, ne permettant pas réellement de créer un lien chronologique entre l'auteur, qui parle de son âge, de son apprentissage de la vie, et son lecteur.

Je suis passée complètement à côté, aucun intérêt pour moi.

samedi 22 juillet 2017

Les Moissonneurs stellaires (tome 1) - Khalysta FARALL

Titre : Six (Les Moissonneurs stellaires#1)
Auteur : Khalysta Farall
Édition : Sophie Quesse
Nombre de tomes : 1 pour l'instant
Date de parution : Août 2016
Nombre de pages : 292
Genre : Science-fiction
Décor : Espace
Lu en : Juillet 2017

10♥/10

Quatrième de couverture : « Ils sont arrivés un jour et ont détruit notre planète… ».

C’est en entendant répéter cette phrase que Cowl, un jeune pilote, a grandi sur une flotte spatiale. Fuyant un ennemi que nul ne semble avoir vu depuis longtemps, les derniers humains avancent inlassablement dans les espaces inconnus et inexplorés sans jamais se fixer nulle part. Mais un jour, alors qu’il explore une nouvelle planète, Cowl trouve une jeune fille étrange et partiellement amnésique.

Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Et surtout, comment se fait-il qu’elle sache autant de choses sur la Terre et ce qui s’y est passé des siècles auparavant ?


Mon avis : J'ai eu la chance de gagner ce livre grâce à un concours organisé par Khalysta Farall. Autant dire que j'ai sauté de joie, puisque j'avais déjà lu Le Vaisseau du Cristal que j'avais adoré ! Donc j'ai vite plongé dedans.

Dès les premières pages, j'ai retrouvé ce qui m'avait plu dans Le Vaisseau du Cristal : un univers de science-fiction passionnant, un peu mystérieux, mais très accessible, parce que les personnages vont l'arpenter pour en présenter les différentes particularités.

Ici, on suit les aventures de Cowl, un pilote de vaisseau, qui va découvrir une planète inconnue, sur laquelle il va rencontrer une jeune femme, Six, avec qui il va tisser des liens d'amitié. Elle va lui parler de son passé et lui révéler des informations qui vont changer non pas que la vision de son monde, mais de l'univers tout entier !

L'univers est bien réfléchi, les personnages sont bien distincts et on s'y attache assez vite, qu'ils soient humains ou robotiques. Khalysta Farall a réussi à donner vie à des robots très particuliers, des Échos, créés dans un but qu'elle explique bien au fil des pages et auquel j'ai totalement adhéré. Elle a également réussi à les doter de personnalités intéressantes, qui m'ont fait sourire quelquefois et m'a permis de les voir rapidement comme des personnages à part entière et non de simples boîtes de conserve.

J'ai vraiment hâte de découvrir la suite, parce que la fin de ce premier volet nous donne vraiment envie d'en savoir plus, même si j'avoue que pour une fois, ce premier tome n'est pas qu'un « tome à visée introductive », non, il sert, certes, d'introduction, mais nous offre déjà pas mal de contenu, ce que j'ai grandement apprécié.

Je recommande donc vivement, aussi bien aux amateurs de science-fiction qu'à ceux qui ne connaissent pas trop ce genre, puisque ce roman permet d'arpenter rapidement un univers intéressant et facilement accessible, qui ne laissera personne sur le perron. Et MERCI de ne pas avoir choisi des noms imprononçables contenant au moins 20 lettres dont 17 consonnes ! Quel plaisir de ne pas devoir s'arrêter à chaque nom !

En deux mots comme en cent : à lire !

mercredi 5 juillet 2017

Poulets grillés - Sophie HÉNAFF

Titre : Poulets grillés
Auteur : Sophie Hénaff
Édition : Le Livre de poche
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 336
Genre : Policier, humour
Décor : Paris (FR)
Lu en : Juillet 2017

7/10

Quatrième de couverture : Lorsque le divisionnaire Buron décide de faire briller les statistiques du 36, il regroupe dans une brigade dont il confie le commandement à la commissaire Anne Capestan, reine notoire de la bavure, tout ce que la police judiciaire compte d’alcoolos, d’homos, de porte-poisse, d’écrivains, de crétins... Pour élucider des affaires classées.

Mais voilà, Capestan aime enquêter, travailler en équipe et, surtout, contrarier sa hiérarchie... Cette comédie policière au ton enlevé et plein d’humour est un premier roman aux personnages bien campés mais si originaux et attachants qu’on meurt d’envie de les retrouver.


Mon avis : Poulets grillés est un roman policier humoristique qui sort des sentiers battus et qui m'a fait rire à maintes reprises.

On se trouve au 36 quai des Orfèvres, dans une « nouvelle équipe » qui s'occupe des enquêtes non classées. La particularité de cette nouvelle équipe de choc, c'est qu'elle est composée de tous les bras cassés du 36. Tous ceux qui font tache, qui ont commis des bavures, qu'on ne peut pas virer, mais qu'on écarte gentiment de sous les projecteurs.

Anne Capestan, après une grosse bavure, se retrouve à la tête de cette brigade, forte de 40 personnes sur le papier. En vrai, ils sont à peine 5 ou 6 à se déplacer à l'occasion. Elle ne baisse pas les bras pour autant, et décide de fouiller dans les archives pour trouver les enquêtes non résolues les plus intéressantes.

Voilà donc notre équipe de bras cassés lancés sur une affaire de meurtre, qui va s'avérer surprenante.

Le format humoristique est assez sympa, par moments, j'ai vraiment ri, grâce à certaines répliques, ou à des scènes complètement aberrantes, comme une course-poursuite trèèès discrète à bord d'une nettoyeuse de route - motocrottes... ça vaut le détour, vraiment. ^^

L'enquête est intéressante, elle n'est pas qu'une excuse pour faire rire les gens, elle a un réel intérêt. Le tout fonctionne plutôt bien, est léger et sans prise de tête...

Une lecture sympa comme tout pour se détendre cet été ou entre deux plus grosses lectures. :)

jeudi 29 juin 2017

La Maison bleu horizon - Jean-Marc DHAINAUT

Titre : La Maison bleu horizon
Auteur : Jean-Marc Dhainaut
Édition : Taurnada
Date de parution : Juin 2017
Nombre de pages : 260
Genre : Paranormal
Décor : France
Lu en : Juin 2017

8/10

Quatrième de couverture : Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

Mon avis : La Maison bleu horizon est, comme l’indique sa quatrième de couverture, un roman contenant des éléments paranormaux.

Hélène, mère au foyer se retrouve seule avec ses enfants dans sa maison-manoir en pleine tempête de neige, son mari parti quelques jours pour affaires. C’est alors que nombre d’événements surprenants vont troubler le quotidien de la famille. Effrayée, Hélène finit, un peu par hasard, par appeler Alan, un spécialiste en phénomène de hantises. Il pense pouvoir venir en aide à la famille, s’imaginant que ces événements ont une explication rationnelle, et pourtant… cette histoire va le mener bien au-delà de tout ce qu’il aurait pu penser.

Tout d’abord, je pense que c’est vraiment un bon choix de mettre dans la quatrième de couverture que ce roman contient des éléments paranormaux, ainsi, ce que cela rebute savent qu’il faut peut-être passer leur chemin et les autres, avertis, peuvent en profiter pleinement.

J’ai très vite accroché à l’histoire, tout est là pour intriguer le lecteur : des bruits étranges, des événements effrayants et inexpliqués, un enfant complètement traumatisé par de nouvelles choses… Qu’est-ce qui se passe dans cette maison ? Puis vient Alan, un personnage intéressant, assez difficile à cerner au départ, cherchant avant tout une explication rationnelle, mais rêvant de se trouver face à un vrai phénomène de hantise.

J’ai adoré découvrir peu à peu les liens qui se forment entre le présent et le passé, savoir ce qui se passe, tenter d’expliquer l’inexplicable. Et plus ou avance, plus les choses deviennent étranges, jusqu’à ce que la vérité éclate, une vérité surprenante.

Cette lecture est fortement sympathique, se lit sans heurt, tout s’enchaîne bien. Peut-être un peu trop bien, il s’agira là de mon seul petit reproche. Il me semble que par moments, Alan arrive trop facilement à se faire comprendre et « obéir ». Tout le monde semble prêt à l’aider, sans contrepartie, sans hésitation, même si ce sont de tristes inconnus et qu’ils ne le croient pas. C’est presque un peu trop facile pour lui. J’aurais préféré le voir s’accrocher un peu plus, sans forcément qu’il passe des pages et des pages à convaincre les autres, juste histoire que tout ne lui arrive pas tout cuit dans la bouche.

Malgré ce détail, j’ai passé un bon moment avec cette lecture, je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’elle m’emmène là où elle m’a emmenée. J’en suis ravie. Un roman qui plaira sans doute aux amateurs de paranormal. D'ailleurs, j'aime beaucoup la couverture, avec le fameux corbeau et les traces diaphanes d'un fantôme que je n'avais pas vues tout de suite. Comme quoi, il faut faire attention aux détails, comme le fait Alan tout au long de son enquête.

Je remercie donc l’auteur de m’avoir fait m’évader dans cet univers paranormal si tangible et pourtant si loin, ainsi que les éditions Taurnada pour me l’avoir fait parvenir. Toujours un grand plaisir de lire des livres de cette maison d’édition, toujours de grande qualité et agréable ! Merci. :)

Un roman paranormal qui m'a plu et qui plaira sans doute aux adeptes du genre

dimanche 25 juin 2017

La Maldición del Nahual - Ramón OBÓN

Titre : La Maldición del Nahual
Titre original : La Maldición del Nahual
Auteur : Ramón Obón
Édition : Ediciones B
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 480
Genre : Policier, légende
Décor : Mexique (D.F., Sierra Norte)
Lu en : Juin 2017

7/10

Livre uniquement en espagnol à l'heure actuelle !

Quatrième de couverture : Existe una maldicion en la Sierra Norte que habla de un ser mitico que amenaza a todo aquel que se atreve a mancillar o deshonrar la cultura indigena y sus tradiciones. A pesar de esto hay personas, como el gran empresario Arsenio Martinez de la Barrera, para quienes la tradicion y sus leyendas no significan nada: lo unico en lo que piensan es en el poder social y economico que pueden obtener a traves del fraude, la mentira y el sacrilegio. El afamado investigador RR ha sido asignado para resolver este singular y brutal caso, mucho antes de enfrentarse con el Principe Maldito.

« No te olvides de mis raíces. » (p. 470)


Mon avis : Donc oui, c'est tout à fait utile de donner un avis en français sur un livre qui existe uniquement en espagnol, en plus, distribué qu'au Mexique si j'ai bien tout suivi. Mais... j'ai envie d'en parler quand même, et peut-être qu'il sera traduit en français un jour. (Si je savais comment contacter un auteur, ça me plairait bien de m'en charger d'ailleurs ! Hahaha.)

Bon, La Maldición del Nahual est un livre que j'ai acheté pendant mon semestre d'études au Mexique. Il se passe entre le D.F. (là où j'étais) et la Sierra Norte, dans un village imaginaire aux traditions (bien réelles, elles) des populations locales.

La trame de l'histoire se résume assez facilement : un homme aisé veut construire un grand centre touristique dans un lieu historique. Les locaux s'insurgent, voulant préserver cet endroit. Un jour, l'homme en question est retrouvé mort, apparemment attaqué et tué par un jaguar. RR, le policier en charge de l'enquête, finit par se rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un vrai jaguar, mais de l'action d'un Nahual (dans notre cas, un humain capable de se transformer en son animal protecteur : le jaguar).

J'ai beaucoup aimé l'idée de ce roman policier axé sur une légende. La part d'éléments « magiques-légendaires » est bien dosée : suffisamment pour qu'on en profite pleinement, et pas trop, pour ne pas pencher dans un monde complètement mythique. Non, nous sommes dans le monde réel, dans lequel une légende n'est pas qu'une légende, et j'ai adoré. En plus, je connais bien l'attachement des Mexicains (et autres populations des pays d'Amérique latine) pour leurs légendes et traditions. Ce fut donc un vrai plaisir que de découvrir cette enquête hors du commun.

Pour ce qui est des autres éléments très en lien avec le Mexique, j'étais toute heureuse de retrouver des lieux connus, ainsi que des éléments très typiques, comme certains mets, le fameux mezcal, les calaveras de azúcar, le día de los muertos... Comme si j'y étais.

En revanche, je dois tout de même dire que certains passages sont longs. Très longs. On se répète, on tourne un peu en rond... C'est pas trop mal quand on laisse sa lecture de côté un certain temps, mais c'est vite ennuyeux quand on lit plus vite. Régulièrement RR fait le topo avec son lecteur, pour lui énoncer les éléments qu'il a en main, et vu qu'il n'avance pas très vite, eh bien... on n'avance pas très vite non plus dirons-nous.

J'en viens maintenant à la fin, qui m'a déçue. J'aime les retournements de situation, mais quand il y en a trop en à peine 20 pages, je pense que mon cerveau n'a pas eu le temps de se remettre de tout cela. Je pense d'ailleurs que je vais les relire, parce que là, ça va pas. Je pense que le lecteur doit faire appel à son imagination dans une certaine mesure, l'auteur ne dit pas tout, on peut imaginer encore beaucoup. Malgré tout, j'ai l'impression qu'il y a des choses qui ne collent pas. Je vais voir si à la relecture des 20 dernières pages ce sentiment s'améliore et s'explique par trop de surprises en même temps.

Sinon, dernier point qui m'a surprise : le nombre de coquilles assez important. Ce n'est pas ma langue maternelle, et pourtant, j'en ai repéré beaucoup ! Des accents manquants, des verbes pas conjugués avec leur sujet, etc. C'est surprenant, je ne comprends pas.

Dans l'ensemble, une lecture qui m'a fait chaud au cœur vu son sujet. Une idée merveilleuse que de mélanger légende et enquête, par contre, quelques explications qui tournent en rond, trop de longueur et une fin avec trop de retournements de situation à mon goût.

ici

samedi 24 juin 2017

Sharko - Franck THILLIEZ

Titre : Sharko (Sharko et Hennebelle#6)
Auteur : Franck Thilliez
Édition : Fleuve Noir
Date de parution : Mai 2017
Nombre de pages : 574
Genre : Thriller, policier
Décor : France
Lu en : Juin 2017

8/10

Quatrième de couverture : « Sharko comparait toujours les premiers jours d’une enquête à une partie de chasse. Ils étaient la meute de chiens stimulés par les cors, qui s’élançaient à la poursuite du gibier. A la différence près que, cette fois, le gibier, c’était eux. » [Le reste en dévoile trop à mon goût, je l'ai coupée.]

Mon avis : Sharko est un tome différent, mais sympathique. L’inverse est vrai aussi, c’est un tome sympathique, mais différent.

Bien que la quatrième de couverture en indique un peu trop à mon goût, d’ailleurs je vous conseille de faire l’impasse dessus, je ne vais rien vous dire de particulier. Pour ne pas changer une équipe qui gagne, Sharko et Hennebelle vont se retrouver face à une enquête des plus folles, mais cette fois, il y a un gros caillou dans l’engrenage…

J’ai trouvé les sujets utilisés intéressants, le fameux « caillou dans l’engrenage » est passionnant, je ne m’y attendais pas du tout (eh oui, je n’ai pas lu la quatrième de couverture, alors j’ai eu le droit à toutes les surprises).

Par contre, j'ai l'impression que l'enquête se disperse tellement qu'au final, il y a quelques informations qui passent à l'as, c'est un peu dommage. Tout reste intéressant et colle bien, mais un peu trop éparpillé quand même à mon goût.

Différent, mais sympa. Concept très chouette, mais l'enquête s'éparpille un petit peu